23 Juillet 2018
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L’AMA publie le Rapport sur les données de contrôles antidopage 2017

Faits saillants

  • Augmentation de 7,1 % du nombre total d’échantillons analysés :  de 300 565 en 2016 à 322 050 en 2017.
  • Diminution de la proportion de résultats d’analyse anormaux (RAA) : de 1,60 % en 2016 (4 822 RAA) à 1,43 % en 2017 (4 596 RAA). Ce résultat est principalement attribuable à la baisse notable du nombre de cas de meldonium détectés.
  • Augmentation du nombre total d’échantillons pour environ 80 % des laboratoires accrédités par l’AMA.
  • Augmentation relative du nombre total d’échantillons sanguins (non liés au Passeport biologique de l’athlète) analysés : de 7,75 % en 2016 (23 298 sur 300 565) à 8,62 % en 2017 (27 759 sur 322 050).
  • Hausse de 3 % du nombre d’échantillons liés au Passeport biologique de l’athlète (PBA) analysés : de 28 173 en 2016 à 29 130 en 2017.

L’Agence mondiale antidopage (AMA) a publié aujourd’hui son Rapport sur les données de contrôles antidopage 2017 (le Rapport 2017), qui résume les résultats de tous les échantillons analysés dans les laboratoires accrédités par l’AMA et enregistrés dans le Système d’administration et de gestion antidopage (ADAMS) de l’AMA en 2017.

[Veuillez noter que le rapport n'est disponible qu'en anglais.]

Il s’agit du troisième ensemble de résultats de contrôles antidopage publié depuis l’entrée en vigueur du Code mondial antidopage (le Code) révisé en janvier 2015. Le Rapport 2017 – qui comprend un résumé et des sous-rapports par laboratoire, sport et autorité de contrôle, ainsi que les analyses sanguines du PBA – présente les données d’analyse des échantillons d’urine prélevés en compétition et hors compétition, des échantillons sanguins prélevés ou non dans le cadre du PBA, de même que les RAA et les résultats d’analyse atypiques (RA).

« L’AMA est heureuse de publier ce rapport, qui dresse un large portrait des données de contrôles antidopage à l’échelle mondiale, a déclaré le directeur général de l’AMA, Olivier Niggli. En plus du Rapport sur les violations des règles antidopage (VRAD) 2016 publié en avril, ces données aideront les organisations à réviser et réfléchir à leurs programmes antidopage. »

« Ce rapport s’inscrit dans une série de ressources et d’activités générales qui comprennent notamment des initiatives liées à l’éducation, aux renseignements et aux enquêtes, de même que l’échange d’informations entre les diverses organisations antidopage. Il contribuera à la protection de l’intégrité du sport et à la protection des sportifs propres. Au fil du temps, les statistiques qu’il contient permettront à la communauté antidopage de cerner les points à améliorer et de renforcer les programmes, au besoin. »

Pour faciliter l’interprétation du Rapport 2017, nous vous fournissons un document «  questions et réponses ». En particulier, il est important de noter les points suivants :

  • Un résultat ne correspond pas nécessairement à un sportif. Les données peuvent correspondre à de multiples résultats provenant d’un même sportif ou à plusieurs mesures issues du même sportif, par exemple dans les cas d’études longitudinales de la testostérone.
  • Le nombre de RAA indiqués dans le rapport ne correspond pas nécessairement au nombre de VRAD rapportées par les organisations antidopage (OAD), parce que tous les résultats sont assujettis au processus de gestion des résultats mené par les OAD. Ce processus consiste notamment à lier les résultats à de possibles autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) et des études longitudinales, ce qui peut se traduire par des non-lieux ou l’absence de sanctions.
  • Comme pour les années précédentes, ce rapport ne fournit pas de statistiques sur les VRAD, qui font l’objet d’un rapport distinct, dont la version 2017 sera publiée en 2019. Le Rapport sur les VRAD couvre les cas de VRAD analytiques et non analytiques et la décision issue de la gestion des résultats – un processus qui peut être long, compte tenu, entre autres, des enquêtes et des appels possibles.