Données 2013 sur les analyses des laboratoires

Le Rapport sur les données de contrôle antidopage 2013 de l’AMA - qui comprend des données d’analyses des 32 laboratoires accrédités par l’AMA (en 2013) pour les contrôles urinaires et sanguins de même que les contrôles sanguins réalisés dans le cadre du Passeport, en compétition et hors compétition - a été divisé en quatre sous-rapports distincts :

  1. En quoi consistent les rapports 2013 des données sur les analyses des laboratoires?
  2. Quelles données figurent dans ces rapports?
  3. Quelles comparaisons peut-on faire entre les données de 2012 et celles de 2013?
  4. Combien compte-t-on d’autorités de contrôle?
  5. Pourquoi les autorités de contrôle sont-elles présentées dans plusieurs formats et langues?
  6. Quelles sont les disciplines et organisations sportives incluses dans les sports mentionnés?
  7. Pourquoi y a-t-il des différences dans le nombre d’échantillons analysés par les laboratoires?
  8. Pourquoi certains laboratoires rapportent-ils un nombre important de résultats d’analyse anormaux et atypiques, et d’autres un nombre plus bas?
  9. Les laboratoires doivent-ils analyser un nombre minimum d’échantillons?
  10. Pourquoi y a-t-il une différence si importante entre le nombre d’échantillons analysés en compétition et ceux analysés hors compétition?
  11. Les rapports comprennent des données non soumises dans ADAMS. En quoi consistent ces données?
  12. Le nombre de résultats d’analyse anormaux et atypiques reflète-t-il le nombre de sanctions (violations des règles antidopage)?
  13. Comment expliquer qu’ADAMS ne reflète pas le nombre de violations des règles antidopage ou de sanctions pour dopage?
  14. L’utilisation d’ADAMS est-elle obligatoire?
  15. Chaque donnée du rapport correspond-elle à un sportif individuel?
  16. Comment les données ont-elles été soumises?
  17. Par rapport à 2012, les données ont-elles été recueillies différemment en 2013?
  18. Pourquoi avoir utilisé ADAMS pour le rapport de 2013?
  19. Est-ce qu’il y a des différences entre les données de 2013 et celles de 2012?
  20. Combien d’autorités de contrôle ont effectué des contrôles dans le cadre du programme du PBA?
  21. Comment s’explique la hausse importante de mises en place du programme du PBA en 2013?
  22. Le nombre d’échantillons du PBA reflète-t-il le nombre de sportifs soumis à des contrôles dans le cadre du PBA?
  23. Pourquoi les échantillons sanguins du rapport se distinguent-ils des échantillons sanguins prélevés dans le cadre du PBA?

1. En quoi consistent les rapports 2013 des données sur les analyses des laboratoires? Haut

Ces rapports compilent les données sur les analyses fournies par les laboratoires accrédités par l’AMA pour l’année 2013. C’est la deuxième année que ces données sont entièrement compilées dans le Système d’administration et de gestion antidopage (ADAMS), l’outil permettant aux laboratoires accrédités par l’AMA de rapporter leurs résultats positifs et négatifs. Grâce à ADAMS, les rapports 2013 des données sur les analyses des laboratoires présentent le portrait le plus fidèle et transparent à ce jour de la situation globale en matière d’analyse antidopage. En 2013, trente-trois (33) laboratoires étaient accrédités par l’AMA, mais tous n’ont pas été opérationnels durant toute l’année.

2. Quelles données figurent dans ces rapports? Haut

Les données englobent toutes les analyses effectuées par les 33 laboratoires accrédités par l’AMA sur des échantillons prélevés dans le cadre de contrôles en compétition et hors compétition ainsi que celles des deux laboratoires approuvés par l’AMA, exclusivement chargés d’effectuer des analyses hématologiques dans le cadre du Passeport biologique de l’Athlète (PBA). Ces données sont associées aux catégories de sports mentionnées ci-après.

Le rapport des laboratoires comprend également des données qui n’ont pas été soumises individuellement dans ADAMS, mais qui ont été regroupées et intégrées à l’ensemble des données. Ceci a permis les comparaisons d’une année à l’autre des données globales. Ces données agrégées proviennent essentiellement de programmes de contrôle d’organismes professionnels et universitaires menés par des organisations non-signataires du Code mondial antidopage et qui ont recours aux services des laboratoires nord-américains accrédités par l’AMA (par ex., la NCAA ou les Ligues majeures). Ces organisations, dont les contrats avec les laboratoires ont des clauses de confidentialités, ne permettent pas la soumission de données individuelles dans ADAMS.  

Les rapports comprennent également les données des échantillons prélevés lors de manifestations antérieures, échantillons qui ont été conservés et soumis à des analyses additionnelles en 2013, telles qu’autorisées par le SIL et le Code.

Enfin, les rapports comprennent des données sanguines plus détaillées, dont le nombre d’échantillons de sang analysés par les laboratoires, les contrôles effectués et les sports concernés. Ces données se sont avérées particulièrement utiles dans le cadre du programme du PBA.

3. Quelles comparaisons peut-on faire entre les données de 2012 et celles de 2013? Haut

S’appuyant sur tous les résultats rapportés en 2013 dans ADAMS (urine, sang, sang dans le cadre du PBA), il y a eu une augmentation du nombre d’échantillons analysés. En considérant chaque échantillon comme distinct, c’est près de 6 500 échantillons de plus qui ont été analysés en 2013 par rapport à 2012. En outre, on a noté, en 2013, une légère hausse des échantillons enregistrés dans ADAMS par la plupart des laboratoires accrédités.

Le pourcentage de 2013 (1,31%) pour les résultats d’analyse anormaux* est plus élevé que celui de 2012 (1,19%). En fait, ce sont les données les plus élevées recensées depuis 2008, au moment où les résultats d’analyse anormaux et les résultats d’analyse atypiques** étaient compilés séparément

En outre, le nombre de résultats d’analyse anormaux et atypiques a augmenté, passant de 1,76 % en 2012 à 2,21 % en 2013. Les pourcentages de 2013 (résultats combinés) sont également les plus élevés recensés depuis le premier rapport de l’AMA en 2003.

La mise en place et l’utilisation du module stéroïdien du Passeport biologique de l’Athlète (PBA) et les analyses par SMRI contribueront vraisemblablement à une baisse du nombre de résultats d’analyse atypiques dans l’avenir.

*Résultat d’analyse anormal – définition du Code 2009 - Rapport d’un laboratoire ou d’une autre entité reconnue par l’AMA qui, en conformité avec le Standard international pour les laboratoires et les documents techniques connexes, révèle la présence dans un échantillon d’une substance interdite ou d’un de ses métabolites ou marqueurs (y compris des quantités élevées de substances endogènes) ou l’usage d’une méthode interdite.

**Résultat d’analyse atypique – définition du Code 2009 – Rapport d’un laboratoire ou d’une autre entité approuvée par l’AMA pour lequel une investigation supplémentaire est requise par le Standard international pour les laboratoires ou les documents techniques connexes avant qu’un résultat d’analyse anormal ne puisse être établi.

4. Combien compte-t-on d’autorités de contrôle? Haut

Les rapports 2013 des données sur les analyses des laboratoires dans ADAMS comprennent des données provenant de 643 différentes autorités de contrôle* (AC), dont près de la moitié est composée de fédérations nationales (FN). Les fédérations nationales ne sont pas signataires du Code mondial antidopage et ne peuvent autoriser les contrôles indépendants, mais certaines organisations nationales antidopage et fédérations sportives internationales disposent de règles leur permettant de désigner des autorités de contrôles chargées d’effectuer des contrôles. Les contrôles attribués aux FN peuvent dans certains cas faire partie du programme d’une ONAD ou d’une FI.

 

*Autorité de contrôle (AC) – définition du SIL (v. 7.0) – l’Organisation antidopage qui a autorisé un contrôle en particulier. Par exemple, le Comité international olympique, l’Agence mondiale antidopage, les fédérations internationales, les organisations sportives nationales, les organisations nationales antidopage, les comités nationaux olympiques, les organisations responsables de grands événements sportifs, ainsi que toute autre autorité désignée dans le Code comme responsable de l’autorisation du contrôle des échantillons, en compétition ou hors compétition.

5. Pourquoi les autorités de contrôle sont-elles présentées dans plusieurs formats et langues? Haut

Les données d’ADAMS ont été compilées et sont présentées sous le nom de l’autorité de contrôle (AC) inscrite dans ADAMS. Les AC sont encouragées à entrer dans ADAMS les corrections et les mises à jour à leur nom ou à leurs contacts.

6. Quelles sont les disciplines et organisations sportives incluses dans les sports mentionnés? Haut

Les sports et les disciplines mentionnés sont rapportés par les laboratoires tels qu’ils ont été désignés sur le formulaire de contrôle du dopage (FCD) au moment du prélèvement de l’échantillon. Les codes de sport dans ADAMS permettent aux laboratoires de rapporter les données sur les sports de façon plus harmonisée. Dans le passé, la description générique de certains sports variait d’un pays à l’autre (par ex., le football et le soccer, le hockey sur gazon et le hockey sur glace). L’utilisation d’ADAMS par les OAD lors de la saisie d’informations du FCD permettrait non seulement d’assurer une plus grande uniformité des informations liées aux sports et disciplines, mais également une transmission efficace de toutes les informations obligatoires du FCD, ce qui réduirait davantage les incohérences.

L’AMA, en consultation avec les fédérations internationales (FI) concernées, a procédé à une révision des codes de sport et de disciplines afin de favoriser une plus grande précision au niveau de l’entrée et de la soumission des données dans ADAMS. Les FI sont encouragées à signaler les corrections ou les mises à jour sur les sports et les disciplines relevant de leur autorité à l’équipe ADAMS.

Si certaines fédérations sportives nationales ou confédérations sportives continentales effectuent des contrôles en vertu de l’autorité de leur FI, d’autres effectuent des contrôles de façon indépendante. Dans ce dernier cas, les résultats des contrôles n’apparaissent pas dans les rapports de données (statistiques) des FI, mais dans ceux des confédérations, pour autant qu’elles aient été désignées comme autorité de contrôle (AC).

7. Pourquoi y a-t-il des différences dans le nombre d’échantillons analysés par les laboratoires? Haut

Le nombre d’échantillons analysés par un laboratoire dépend principalement du développement du programme national antidopage dans la région ou le pays concerné. Le nombre de manifestations sportives internationales organisées dans la région, ainsi que les programmes antidopage des ligues professionnelles et des organisations sportives non membres du Mouvement olympique influencent également ce nombre.

8. Pourquoi certains laboratoires rapportent-ils un nombre important de résultats d’analyse anormaux et atypiques, et d’autres un nombre plus bas? Haut

Le pourcentage de résultats d’analyse anormaux et atypiques provenant des laboratoires peut être attribué à de nombreux facteurs, parmi lesquels l’étendue des contrôles inopinés réalisés au sein du programme national antidopage en question, les types de sports dont les échantillons sont analysés par le laboratoire, ainsi que la liste des substances interdites en vigueur dans des organisations sportives et des ligues professionnelles non membres du Mouvement olympique.

9. Les laboratoires doivent-ils analyser un nombre minimum d’échantillons? Haut

Le Standard international pour les laboratoires (SIL) exige qu’un laboratoire accrédité par l’AMA analyse un minimum de 3 000 échantillons par année (urine et sang). Tout laboratoire accrédité n’ayant pas atteint ce chiffre fait l’objet d’une surveillance attentive de l’AMA.

10. Pourquoi y a-t-il une différence si importante entre le nombre d’échantillons analysés en compétition et ceux analysés hors compétition? Haut

De par sa nature, le menu d’analyse en compétition comprend plus de catégories de substances interdites pouvant être rapportées, plus particulièrement des substances comme les stimulants, les cannabinoïdes et les glucucorticostéroïdes, qui sont généralement rapportés en plus grand nombre.

11. Les rapports comprennent des données non soumises dans ADAMS. En quoi consistent ces données? Haut

Ces données ne proviennent pas d’ADAMS, mais essentiellement de programmes de contrôle d’organismes professionnels et universitaires qui ont recours aux services des laboratoires nord-américains accrédités par l’AMA ainsi que d’échantillons conservés soumis à des analyses additionnelles. Ces partenaires ou autorités de contrôle ne sont pas signataires du Code et ne permettent pas aux laboratoires accrédités par l’AMA de soumettre leurs résultats individuels dans ADAMS, mais - comme ce fut le cas dans le passé - globalement et intégrés à l’ensemble des données.

12. Le nombre de résultats d’analyse anormaux et atypiques reflète-t-il le nombre de sanctions (violations des règles antidopage)? Haut

Non.

Ces rapports reflètent le nombre de résultats d’analyse anormaux et atypiques rapportés par les laboratoires. Il se peut que ce nombre ne corresponde pas au nombre de violations des règles antidopage rapportées par les organisations antidopage (OAD). Ceci s’explique par le fait que tous les résultats sont assujettis au processus de gestion des résultats mené par les OAD, processus qui suppose notamment une correspondance des résultats avec les autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT) (où une OAD peut approuver l’usage d’une substance interdite pour des raisons médicales justifiées) et avec les études longitudinales.

13. Comment expliquer qu’ADAMS ne reflète pas le nombre de violations des règles antidopage ou de sanctions pour dopage? Haut

À ce jour, les OAD n’ont aucune obligation d’utiliser ADAMS. Ainsi, ADAMS ne peut pas encore présenter le portrait complet du nombre de violations des règles antidopage ou de sanctions pour dopage.

Depuis ses débuts en 2005, ADAMS a évolué considérablement. À l’instar des données de 2012, les données de 2013 englobent tous les résultats – tant positifs que négatifs – d’ADAMS, ainsi que l’attribution de chaque résultat à une autorité de contrôle (AC). Ces avancées permettent une compilation d’informations plus détaillées que dans le passé (par ex., contrôles en compétition ou hors compétition et surtout contrôles par discipline et par AC).

ADAMS peut enregistrer les violations des règles antidopage et les sanctions fournies par les organisations responsables de la gestion des résultats, ainsi que les informations liées aux prélèvements d’échantillons et aux profils des sportifs, le tout dans une seule plateforme sécuritaire et conforme au Code mondial antidopage. Ces informations sur les violations des règles antidopage ne figurent pas dans le rapport parce qu’elles ont été compilées à partir d’informations fournies par les laboratoires accrédités par l’AMA et non d’informations dont disposaient les OAD.

Toutes les OAD peuvent accéder gratuitement à ces fonctions. Quand les OAD auront toutes adopté ADAMS, la communauté sportive disposera d’un moyen transparent de suivre les résultats – du prélèvement de l’échantillon à la sanction éventuelle – tout en préservant la confidentialité des sportifs. Cela permettra également d’analyser les données, en reliant notamment les résultats d’analyses anormaux à des AUT et à des cas sanctionnés.

14. L’utilisation d’ADAMS est-elle obligatoire? Haut

Si l’utilisation d’ADAMS par les OAD n’est pas obligatoire actuellement, certains éléments le sont, notamment le rapport des résultats des contrôles de sportifs inscrits dans des groupes cibles et le programme du Passeport biologique de l’Athlète. Le Code mondial antidopage 2015, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2015, renforce ces exigences en rendant l’utilisation d’ADAMS (ou tout système approuvé par l’AMA) obligatoire pour toutes les OAD. Cette mesure assurera une plus grande disponibilité des données antidopage.

Dans l’intervalle, l’AMA encourage fortement toutes les OAD  à profiter des avantages d’ADAMS afin d’accroître la qualité des rapports dans les années à venir. Il est important de noter que les données des OAD sur les sportifs et les prélèvements d’échantillons permettront en outre de renforcer la capacité d’évaluer la situation de la lutte contre le dopage.

15. Chaque donnée du rapport correspond-elle à un sportif individuel? Haut

Non. Un résultat ne correspond pas nécessairement à un sportif. Les résultats d’analyse anormaux et atypiques peuvent correspondre à de multiples résultats provenant d’un même sportif ou à plusieurs mesures issues du même sportif, par exemple dans les cas d’études longitudinales de la testostérone (c'est-à-dire la mesure du niveau de testostérone d’un sportif sur une certaine période).

16. Comment les données ont-elles été soumises? Haut

Toutes les données ont été soumises dans ADAMS par les laboratoires accrédités. Les rapports constituent une compilation de ces données en fonction du nombre d’échantillons analysés par les autorités de contrôle (AC) et en fonction du nombre de résultats négatifs, de résultats d’analyse anormaux et atypiques.

17. Par rapport à 2012, les données ont-elles été recueillies différemment en 2013? Haut

Non. Nous avons utilisé la même méthode, soit ADAMS, pour recueillir les données de 2012 et de 2013. Toutefois, les rapports de 2013 sont plus détaillés et contiennent des données par discipline. Comme dans le passé, nous avons agrégé (présenté de façon globale) les données des organisations non signataires du Code (par ex., les ligues professionnelles). Depuis 2012, les laboratoires ont commencé à rapporter les résultats négatifs en plus des résultats d’analyse anormaux et atypiques soumis initialement dans le passé. Ceci a permis de colliger toutes les données – résultats négatifs et résultats d’analyse anormaux et atypiques – dans ADAMS. Cette méthode de rendu des rapports dans ADAMS explique pourquoi les rapports de 2012 et de 2013, par opposition au format précédent, offrent un aperçu beaucoup plus complet des données antidopage.

En outre, l’utilisation d’ADAMS permet aux rapports 2013 de données sur les analyses des laboratoires de classifier les données sur les contrôles en différentes catégories, soit les disciplines, les autorités de contrôle, les contrôles en compétition et hors compétition. Ceci offre aux partenaires un portrait beaucoup plus complet des données liées à la lutte contre le dopage à l’échelle mondiale.

18. Pourquoi avoir utilisé ADAMS pour le rapport de 2013? Haut

En 2005, l’AMA a amorcé le lancement d’ADAMS, un système de gestion en ligne pour les sportifs et les organisations antidopage (OAD), sous forme de banque de données. ADAMS est une plateforme pour la gestion des résultats, l’administration des autorisations d’usage à des fins thérapeutiques (AUT), les informations sur la localisation des sportifs et la planification de la répartition des contrôles. En 2009, tous les laboratoires ont commencé à rapporter leurs résultats d’analyse anormaux et atypiques dans ADAMS, en vertu du Standard international pour les laboratoires (SIL), document qui, en 2012, a imposé aux laboratoires le rapport de leurs résultats négatifs dans ADAMS. Toutes ces mesures combinées ont donné lieu en 2012 et en 2013 à la compilation de toutes les données sur les analyses des laboratoires dans ADAMS.

19. Est-ce qu’il y a des différences entre les données de 2013 et celles de 2012? Haut

Oui.

 

Sports et disciplines sportives

Pour la toute première fois, les rapports englobent des données associées à chaque discipline, lesquelles contribuent aux totaux pour chaque sport. Ainsi, les données sur les sports sont désormais présentées séparément des données sur les disciplines des fédérations internationales (FI) associées, et ce, en fonction de la structure établie par les codes « sport-discipline » dans ADAMS. Ces codes ont été déterminés par les FI. Par conséquent, les données sur les sports olympiques du tableau 1 n’englobent plus les sports du programme olympique issus de disciplines sportives universitaires ou professionnelles. Ils n’englobent que les disciplines susceptibles d’être régies par la fédération internationale pertinente. Cette formule permet de fournir des données plus précises que par le passé sur les fédérations internationales concernées.

Par exemple, les données pour le sport olympique du « rugby » n’englobent que des données provenant des disciplines de l’Union de rugby et du rugby à 7, lesquelles sont régies par le Conseil international de rugby (IRB). Les autres disciplines du rugby, dont la Ligue de rugby, le rugby de plage et le touch football, sont répertoriées sous « autres sports ». En outre, les tableaux des autorités de contrôle du rapport « Autorités de contrôle » présentent de façon distincte les autorités de contrôle qui contribuent aux données de l’Union de rugby et du rugby à 7 (par ex., l’IRB, les ONAD, etc.). Les OAD qui utilisent ADAMS peuvent également classer les contrôles effectués au sein de leur propre organisation.

Sports handicaps

Le rapport de 2013 est plus détaillé que celui de 2012 et inclut désormais les sports du Comité international paralympique (CIP), les sports handicaps, de même que les sports olympiques, les sports reconnus par le CIO, les sports de l’AIMS (Alliance des membres indépendants de SportAccord, c’est-à-dire les sports non reconnus par le CIO et membres de Sport Accord) et les « autres sports ». Ceux-ci composent la majorité des données rapportées dans ADAMS. Il est important de noter que si chaque échantillon enregistré dans ADAMS est associé à un sport et à une discipline (tel qu’il est noté dans le formulaire de contrôle du dopage connexe), les échantillons rapportés dans chaque sport peuvent être associés à différentes autorités de contrôle. Ces autorités de contrôle peuvent être des fédérations internationales.

EPO

Si les résultats des contrôles d’urine pour la détection de l’EPO ont été compilés de la même manière que lors des rapports antérieurs, les résultats des contrôles sanguins pour la détection de l’EPO (y compris le CERA) n’ont pu être compilés puisque la structure d’ADAMS permettant de rapporter ces analyses n’était pas entièrement conforme en 2013. Il sera toutefois possible de compiler ces informations dans les rapports à venir à partir d’une version améliorée d’ADAMS. Au cours des dernières années, l’AMA a incité les OAD à réaliser plus de contrôles sanguins, et le rapport de 2013 inclut le nombre de tests sanguins réalisés. Ceci permettra à la communauté antidopage de comparer les données des analyses sanguines de 2010 (année où les données hématologiques ont été compilées pour la première fois) à celles des années subséquentes.

hGH

À la date de compilation des données, on notait dans ADAMS un nombre moins élevé de résultats pour la détection de l’hGH  dans les échantillons sanguins en 2013 par comparaison à 2012. Ceci est vraisemblablement  attribuable aux retards dans les analyses de détection de l’hGH liés aux nouvelles limites de décision établies un peu plus tôt en 2014. L’AMA encourage les organisations antidopage (OAD) à continuer de prélever des échantillons destinés aux analyses de l’hGH et attend des laboratoires que les résultats soient rapportés sous peu maintenant que les limites de décision révisées ont été établies.

20. Combien d’autorités de contrôle ont effectué des contrôles dans le cadre du programme du PBA? Haut

Tous les laboratoires accrédités par l’AMA qui réalisent des analyses sanguines dans le cadre du PBA ont effectué des analyses et rapporté leurs résultats du PBA dans ADAMS. En outre, un des deux laboratoires approuvés par l’AMA exclusivement chargés d’effectuer des analyses hématologiques dans le cadre du PBA a effectué des analyses et a rapporté ses résultats dans ADAMS. 

Le nombre total d’échantillons sanguins analysés et prélevés dans le cadre du PBA n’a cessé de croître en 2013. Quatre-vingt-quinze (95) autorités de contrôle ont contribué aux données du PBA rapportées dans ADAMS en 2013, par comparaison à quatre-vingt-trois (83) en 2012.

21. Comment s’explique la hausse importante de mises en place du programme du PBA en 2013? Haut

En 2013, vingt et un (21) des vingt-cinq (25) laboratoires accrédités par l’AMA ont reçu un nombre accru d’échantillons sanguins du PBA comparativement à 2012, ce qui laisse supposer que la hausse des contrôles dans le cadre du PBA était constante à l’échelle mondiale.

22. Le nombre d’échantillons du PBA reflète-t-il le nombre de sportifs soumis à des contrôles dans le cadre du PBA? Haut

Non. Le nombre d’échantillons analysés ne correspond pas au nombre de sportifs soumis à des contrôles. En fait, le programme du PBA vise à englober de multiples résultats provenant d’un même sportif ou des mesures issues du même sportif dans les cas d’études longitudinales.

23. Pourquoi les échantillons sanguins du rapport se distinguent-ils des échantillons sanguins prélevés dans le cadre du PBA? Haut

Les échantillons sanguins peuvent être prélevés en tant qu’échantillons A et B habituels dans le but de rapporter des résultats d’analyse anormaux (hGH, EPO, etc.), alors que les échantillons prélevés dans le cadre du PBA sont recueillis comme échantillons uniques afin de mesurer des variables sanguines précises et de comparer dans le temps les données antérieures d’un sportif. Ceci permet d’établir le profil biologique d’un athlète et constitue une méthode indirecte de détection du dopage.