19 Mars 2015
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Les communautés du droit et du sport se réunissent à Riyad pour discuter de l’avenir du sport propre

Les 15 et 16 mars derniers, des experts du droit, du sport et de l’antidopage se sont réunis à Riyad (Arabie saoudite) dans le cadre de la Conférence internationale du droit et du sport pour la lutte contre le dopage.  

Orchestrée par le Comité antidopage d’Arabie saoudite (SAADC) et présidée par le Dr Saleh Konbaz, membre du Conseil de fondation de l’AMA et président de la Convention internationale de l’UNESCO contre le dopage dans le sport, la Conférence de Riyad a été organisée sous l’égide de Son Altesse Royale Abdullah Bin Mosaad Bin Abdulaziz, président général de la protection de la jeunesse d’Arabie saoudite et président du Comité olympique d’Arabie saoudite. Cette conférence est l’un des principaux rassemblements internationaux depuis l’entrée en vigueur du Code mondial antidopage 2015 au début de l’année.

L’événement a été tenu en partenariat avec l’AMA et en collaboration avec l’UNESCO, Interpol, le Conseil olympique d’Asie (COA), la FIFA, le laboratoire suisse d’analyse du dopage, le laboratoire antidopage du Qatar, l’Agence antidopage du Royaume-Uni (UKAD) et nombre d’autorités publiques saoudiennes, dont l’Agence nationale des aliments et des médicaments (SADF) et la Direction générale de contrôle des stupéfiants (GDNC).

Parmi les sujets abordés lors de la Conférence, notons l’importance du rôle des communautés juridique et sportive dans la lutte contre le dopage dans le sport et de celui des partenariats dans la protection des droits des sportifs propres en vertu du Code mondial antidopage 2015. Plus de deux cents représentants des domaines du droit et du sport se sont réunis à Riyad pour discuter, entre autres sujets, de la Convention de l’UNESCO, du trafic des substances interdites, de la coopération internationale, de la collecte des renseignements et des enquêtes. La collaboration entre fédérations internationales (FI), comités nationaux olympiques (CNO), organisations nationales antidopage (ONAD), organisations régionales antidopage (ORAD), organisations responsables de grandes manifestations sportives (ORGM) et laboratoires a également fait l’objet de discussions.

« Le monde de l’antidopage peut être complexe. L’efficacité des programmes repose sur de nombreux facteurs », déclarait  David Howman, directeur général de l’AMA. « L’un des éléments clés de la réussite des programmes est la formation de partenariats. Ces alliances peuvent prendre plusieurs formes, par exemple l’organisation d’une conférence comme celle-ci ou encore des ententes, entre organisations antidopage, visant à renforcer leurs efforts pour faire avancer la cause du sport propre », ajoutait Howman.

« Cette rencontre de deux jours s’est révélée déterminante pour illustrer à quel point les partenariats avec les communautés juridique et sportive peuvent favoriser la mise en œuvre de programmes antidopage efficaces qui protègent le sport et les sportifs propres. Le principe de l’antidopage est de continuer de protéger les droits des sportifs et de leur personnel d’encadrement. La responsabilité de cette protection incombe aux organisations antidopage qui, pour s’acquitter de cette tâche, doivent élaborer des programmes antidopage de qualité fondés sur un cadre juridique solide auquel chacun d’entre nous peut faire référence et confiance. »

La résolution reprenant les principales mesures requises par tous les participants a été adoptée à l’unanimité lors de la Conférence.