25 Février 2015
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"Seuls des programmes antidopage de qualité permettent de mesurer la véritable prévalence du dopage"

Déclaration du directeur général de l’AMA, David Howman

L’AMA a pris connaissance de l’étude publiée récemment aux Pays-Bas : Prevalence of Doping Use in Elite Sports: A Review of Numbers and Methods.

Nous reconnaissons que des analyses réalisées au fil des ans suggèrent que la prévalence du dopage est nettement plus élevée que ne l’indique notre rapport sur les données de contrôles antidopage, qui chiffre les résultats d’analyse anormaux actuels entre 1 et 2 %.

Dans le cadre de la révision – et depuis peu de la mise en œuvre – du Code mondial antidopage révisé, l’AMA a introduit une série de mesures renforcées qui, croit-elle, refléteront mieux la prévalence du dopage dans le sport. On préconise désormais des programmes de qualité ciblant des sports en particulier et misant sur des contrôles auprès des bons sportifs pour les bonnes substances et au bon moment, ainsi qu’une importance accrue à la collecte et au partage d’informations permettant de résoudre les cas de dopage. Il revient néanmoins aux organisations antidopage du monde entier d’appliquer ces mesures efficacement afin que nous puissions dresser un portrait fidèle de la prévalence du dopage dans le sport.

En outre, l’obligation en 2015 d’utiliser le Système d’administration et de gestion antidopage (ADAMS) (ou tout autre système approuvé par l’AMA) incitera, nous l’espérons, les organisations antidopage (OAD) à soumettre toutes leurs informations de gestion des résultats, y compris leurs données sur les violations des règles antidopage. Si les organisations endossent pleinement leurs responsabilités à ce titre, alors seulement serons-nous en mesure de fournir un tableau complet des données globales sur les sanctions.