14 Novembre 2013
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Le Mouvement sportif et les gouvernements adoptent la Résolution de la Conférence mondiale afin de renforcer la lutte contre le dopage dans le sport

Le Mouvement sportif et les gouvernements du monde entier ont fait front commun contre le dopage en adoptant, ce matin, la Résolution de la Conférence mondiale et en entérinant le Code mondial antidopage 2015 (le Code) et ses quatre Standards internationaux (SI) associés.

La Conférence mondiale a endossé le Code mondial antidopage révisé afin de garantir la pérennité et le renforcement de programmes antidopage harmonisés dans le monde entier. Depuis son adoption initiale en 2003 par le Mouvement sportif et les gouvernements, le Code offre un cadre qui permet une lutte antidopage cohérente et harmonisée à l’échelle mondiale. Lors d’une réunion tenue avant l’adoption de la Résolution de la Conférence de Johannesburg, le Conseil de fondation a approuvé à l’unanimité les révisions visant à renforcer le Code, envoyant du même chef un message sans équivoque à la communauté sportive mondiale.

« L’adoption de la Résolution de Johannesburg à cette quatrième Conférence mondiale sur le dopage dans le sport marquera un jalon important dans la lutte contre le dopage au cours des prochaines années », déclarait le président de l’AMA, John Fahey. En adoptant le Code et les Standards internationaux cette semaine en Afrique du Sud, la communauté antidopage a laissé sa marque, et le Mouvement sportif et les gouvernements ont réitéré leur engagement de prioriser avant tout les droits des sportifs propres dans les années à venir. »

La Résolution marque la fin d’un parcours de deux ans qui a permis aux partenaires de contribuer largement à renforcer et à peaufiner le Code. Le processus de révision du Code, mené en quatre phases de consultation, a donné lieu à quelque 4 000 soumissions de changements et quatre versions provisoires successives. Les fruits de ce processus public et transparent ont été diffusés sur le site Web de l’AMA et transmis à tous les partenaires. Toutes les versions provisoires - ainsi que toutes les soumissions officielles des partenaires subséquentes à ces versions - ont été publiées en ligne.

« Le processus de révision du Code à lui seul a démontré que la communauté antidopage était fermement résolue et déterminée à façonner l’avenir de l’antidopage », déclarait John Fahey. Au bout du compte, nous avons un Code qui, à mon avis, propose la meilleure solution à ce jour pour combattre le fléau du dopage : des sanctions plus sévères et une certaine souplesse selon la gravité des violations, des pouvoirs d’enquête accrus consentis à l’AMA, une plus grande importance accordée au partage des informations entre le Mouvement sportif et les gouvernements, des contrôles « intelligents », une évaluation des risques selon les différents sports et une prise en compte équitable des principes des droits de l’homme. Ces aspects particuliers appuieront nos efforts dans les années à venir.

« Nous disposons maintenant d’un ensemble de règles extrêmement efficace. Tous les partenaires devront mettre en œuvre et appliquer le Code avec la plus grande rigueur afin de démasquer les tricheurs et de permettre aux sportifs propres d’évoluer dans un milieu équitable », ajoutait M. Fahey.

Organisée conjointement par l’Agence mondiale antidopage (AMA), le ministère des Sports et des Loisirs d’Afrique du Sud (SRSA) et la Ville de Johannesburg, la quatrième Conférence mondiale sur le dopage dans le sport a accueilli plus de 1 000 représentants des autorités publiques, du Mouvement sportif, de la communauté antidopage, ainsi que des athlètes, des observateurs et des médias, tous réunis pour examiner les avancées importantes réalisées en antidopage depuis la fondation de l’Agence en 1999, et pour façonner l’avenir de la lutte contre le dopage dans le sport.