4 Juin 2012
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L’AMA satisfaite de la suspension de quatre ans imposée à un joueur de rugby australien

L’AMA a pris connaissance de la suspension de quatre ans imposée par l’Australian Rugby Union (ARU) au joueur et entraîneur de rugby amateur, Francis Bourke.

Depuis 2009, le Code de l’AMA autorise les suspensions de quatre ans – voire les suspensions à vie – en vertu de l’article 10.3.2, mais cette sanction a rarement été imposée par les signataires de l’AMA.

Dans l’affaire Bourke, le joueur des Sunshine Coast Stingrays a été reconnu coupable de possession et de tentative de trafic de peptide-6 libérateur de l’hormone de croissance (GHRP-6).

« L’AMA affirme depuis longtemps que les sanctions du Code sont plus sévères que plusieurs ne le pensent, mais pour qu’elles soient efficaces, ces sanctions doivent être imposées adéquatement par nos signataires », déclarait le président de l’AMA, John Fahey.

« L’ARU a prouvé qu’il était possible de punir sévèrement un individu dont l’infraction est considérée comme plus grave qu’une violation donnant lieu à une suspension de deux ans.

« Ce cas démontre clairement qu’un membre de l’entourage du sportif, en l’occurrence un entraîneur, peut être sanctionné s’il fournit des substances interdites à des sportifs. »

L’infraction de Bourke a été portée à l’attention de l’Agence antidopage d'Australie (ASADA) après que les autorités douanières et les services de protection frontalière d’Australie aient intercepté un colis destiné au joueur.

L’ASADA a ensuite informé la fédération du joueur, l’ARU.

« Cette affaire constitue un bel exemple de l’efficacité grandissante du partage de renseignements entre les agences antidopage et les forces de l’ordre », ajoutait M. Fahey.

« La collecte et le partage de renseignements sont rapidement devenus un pilier essentiel pour la communauté antidopage. L’AMA continuera donc de renforcer cet aspect de la lutte contre le dopage. »