28 Mai 2010
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L’AMA satisfaite de la première sanction liée au Passeport biologique de l’Athlète

À la suite de la première violation des règles antidopage sanctionnée par une organisation sportive dans le cadre du Passeport biologique de l’Athlète, le 27 mai, l’AMA a félicité l’Union cycliste internationale (UCI) de son initiative et encouragé d’autres organisations sportives à mettre en place un programme de suivi longitudinal similaire.

« Le Passeport biologique de l’Athlète ajoute un nouvel outil important dans la lutte contre le dopage dans le sport », a déclaré le directeur général de l’AMA, David Howman. « Jumelé à d’autres stratégies, ce modèle rend l’utilisation de substances et méthodes interdites plus difficile pour les sportifs qui prennent le risque de se doper. Nous savons que les effets de certaines substances restent détectables plus longtemps dans le corps que les substances elles-mêmes. Le Passeport biologique de l’Athlète permet à la communauté antidopage de tirer parti de cette situation au travers d’une approche similaire à celle utilisée en sciences médico-légales. »

« Les lignes directrices opérationnelles adoptées par le Comité exécutif de l’AMA en décembre passé fournissent aux organisations antidopage un cadre robuste appuyant des contrôles ciblés et la poursuite de violations des règles antidopage, le cas échéant. L’AMA continue de développer le Passeport biologique de l’Athlète en collaboration avec ses partenaires, notamment en travaillant sur un module endocrinien qui inclut un profilage stéroïdien  Nous nous réjouissons que d’autres organisations antidopage suivent l’exemple de l’UCI et mettent en place des programmes de suivi longitudinal au cours des prochains mois et des prochaines années. »